on les touche.les frôle.les frappe des doigts quand on voudrait y placer un poing. ils semblent éteints ou effacés devant une impatience ou une ipomée pas encore éclose. une semaine ou presque de silence quand tout fébrile autour. où se terrent ces mots ? sous une censure ? dans un verre vide ? se sont-ils fracassés contre une muse pour n’en pas revenir ?
faudrait peut-être retrouver le rêve.. ou une pluie assaisonnée..
faudrait s’affranchir d’un désert et laisser pousser quelques fleurs..
on laissera se faire le jeu d’ombres & lumière.d’une souris & d’un ours. on déposera les armes en temps suspendu.
on cramera tout à la st jean.