Babelibellus

côté cour, côté jardin & ..

délivrez-moi !

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..ou pas ; )

parce que de mes carnets j’en reviens à mes livres.
ceux qui me suivent depuis que je suis toute petite. c’est toujours pareil. il y a des livres qui vous appellent, qui vous prennent par la main. de ceux qui vous dise : hé ! cherche-moi bien, je suis là, près de toi, dans ce carton, sur cette étagère, là, derrière cet autre sans intérêt, ou juste pour passer le temps de lire.
c’est toujours pareil avec les livres, il y a des livres que je voudrais lire, ceux dont je sens qu’ils me plairont. jusqu’au bout.
et croyez-moi ou non. je crains que ce soit encore pire/meilleur maintenant que j’ai cette tablette à la pomme -
..tarte aux pommes.. cannelle..
parce que même là, dans mes montagnes, peu importe l’heure du jour ou de la nuit – si j’ai envie d’un bon bouquin, me suffit de chercher, d’aller de liens en liens, de nom en blogs en tweets et autres..
de visiter les boutiques et hop. je confirme, je patiente 15 à 30s et me voilà prête à lire, qui d’une nouvelle, de poèmes, de cartons et autres syndrômes.
et..
et je me régale de cette aisance à #lire, n’être qu’à #lire, peu importe l’heure, peu importe le jour la nuit la pluie ou le beau temps. jamais autant lu depuis bien longtemps.
mais c’est toujours pareil. ici, dans mes montagnes, là, en bas, en foire aux livres, ailleurs, en librairie ou là – mieux encore puisqu’elle se fait là, sous mes yeux de gourmande de #lire – celle qui se glisse à quelques clics d’ici.
vous avez envie de #lire ? mais je vous en prie. ne vous gênez pas. chercher donc pour commencer Remue.net, Publie.net, numerik:)livres, bibliosurf, ebouquin, actualitté, bibliobsession, le FricFrac Club, le Rezo des copains, les liens que vous repèrerez dans mes listes sur twitter, ou ailleurs. (je vous laisse chercher hein ; )

mais c’est, malgré tout, quand je me promène, peu importe où, un livre ou deux me chuchote à l’oreille.. me murmure : « ..viens.. viens #lire. »

mes carnets

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c’est toujours pareil. je me promène, j’entre dans une librairie ou une papeterie – ou ailleurs.. et je ne peux m’empêcher de regarder, toucher, ouvrir les carnets.
j’ai déjà
–’-@ un carnet de citations (d’un supermarché, à spirale, papier quadrillé, couverture violette)
-(-@ un carnet de livres à lire – ceux que j’aimerais rester dans ma bibliothèque (tout petit, d’une vpc qu’on trouvait dans les magazines pour jeune fille, couverture photo d’une jeunesse tendrement gommée, à spirale aussi, papier ligné)
–@ un classeur rouge, format a5 (à vrai dire.. inspiré par d’autres carnets rouges), feuilles à petits carreaux de préférence, pour mes notes ici, ou ailleurs, au détour d’un café ou d’un papier
–{-@ un autre classeur rouge, plus épais, cartonnée, des intercalaires marrons, des notes, des lettres, des feuilles à dessin – vierge – Julia
__-@ un carnet noir peau de taupe nouvelle édition, pour des idées noires qui pourraient s’y loger – quelquefois, papier ligné
.. et d’autres encore pour tel autre usage..

c’est toujours pareil. je craque pour un carnet. me dit que là pourrait être le commencement de.
et puis rien. c’est toujours pareil. je n’ose pas affronter ce que j’y trouverais. je n’ose pas commencer. je préfère les classeurs qui peuvent n’avoir ni début ni fin. le carnet est clos.  et si les pages viennent à manquer ?! me faudrait alors retrouver les mêmes carnets pour une suite..
mais jusqu’à combien ?!
à l’image de mes carnets, j’ai plusieurs blogs.. et puis ça ne me convenait plus. ai souhaité tout avoir [cet espace..] en un même lieu. une même pièce dont je peux pousser les murs jusqu’à plus soif.
voilà pourquoi je suis ici maintenant.
bon.
soit.
je n’écris pas plus. je le crains encore. difficile d’affronter cet espace là.

et puis.. oui.. me suis offert un nouveau carnet, papier brut, couverture cuir.
et quelques petits trésors de livres..
mais ce sera l’occasion d’une autre histoire.

je ne sais plus vraiment

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[papier : 1. numérique : 00000]
me suis emportée à écrire ma colère ici et
en deux temps trois mouvements
tout à disparu.
pour un oui. pour un non.
tu te retrouves alors connement là, assise face à ton écran qui ne veut plus rien dire. et tu te dis que in fine tu aurais du rester au papier..
oui mais voilà. tu as retrouvé, en relançant ta machine, pourquoi tu travaillais là..
la sauvegarde s’est faite.
tes mots sont là. fidèles à ce que tu as écris avant ce black out.
te voici réconciliée avec cette maudite machine qui, paraît-il, pourrait nuire à : mes yeux, mon dos, mes poignets.
oui.. je sais bien.. mais je n’y peux rien.
ici. quand je suis ici. j’écris.
quand bien même à écrire que je n’écris pas.
les mots viennent, se laissent poser.
le papier ?
difficile apprivoisement des mots sous une plume.. le prolongement amène la pause. le temps papier se veut lenteur.
alors même que les lettres se bousculent et viennent trop vite.
[papier : ?. numérique : ?]

je ne sais plus

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je ne sais plus écrire.
je ne trouve plus :
- où écrire ?
- qu’écrire ?
- quand ?!

je n’écris pas.

c’est toujours là.
en moi.

malgré le noir autour de moi.
hors le temps qui joue contre moi.
après le quotidien qui ne mène jamais où on l’attend.

non. je ne sais pas. pas plus. pas.
j’ai beau chercher un nouvel espace, un nouveau carnet.
rien ne vient.

(oh.. j’aimerais taper dans un sac !
boxer.
me laisser boxer sur le ring.

rester à terre.
& me taire.

[fermerai-je cette parenthèse ?]

je vais oublier.
qui je suis.
même je suis comme je suis

effacer

ne pas rien attendre.

(oui.. colères.. (et rien de plus pour m’énerver que ces colères..))

 

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