à ne pas cesser de cogiter. à portée de mes yeux quelques bouquins pas encore lus, commencés, usuels et autres outils livresques. une photographe d’une chapellerie, où je ne suis jamais allée, mais souvenirs d’un café parisien un samedi matin avec un poète.. trouve que, in fine, suis plutôt chanceuse.
on prend la route. on rend nos tabliers. on oublie nos valises. on dit ce qu’on a à dire. on vide nos tripes. &....


j’aime vos mots..