Babelibellus

côté cour, côté jardin & ..

week-end parisien

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J’ai deux amours.. dont Paris. Il ne faut pas chercher bien loin pour quelles raisons. J’y suis née. J’y ai passé de nombreuses vacances, petites. J’y ai appris quelques menues choses.
J’aime Paris.
Et j’aime tout autant les mots qui nous font, les mots qui se nouent, ceux de nous, en dedans, du dehors, ceux qui se crient ou se murmurent.
Alors quand l’occasion s’est présentée non seulement de monter à Paris mais aussi de rencontrer en un même week-end ceux que je lis, ceux que j’admire et apprécie – dans leurs passions, leur travail, leurs écrits, leurs cultures.. Je ne pouvais être que là-haut, à Paname – mon Paname.
Je me suis jetée dans l’inconnu, un grand saut – et je n’en suis pas encore vraiment remise – si tant est qu’il faille s’en remettre.
J’ai fait la connaissance – j’ai cette chance d’avoir rencontré Donatella Saulnier (qui oeuvre pour les mots, pour l’art et la culture – et elle le fait bien). Voyez ce qu’elle fait autour de L’Hippocampe Associé et sur twitter @hippo20.
J’ai enfin apporté du chocolat à @fleurdebitume – pour qu’il prenne soin de sa mémoire – parce que c’est un régal de se promener dans Paris avec lui pour qu’il vous en dévoile les petits et grands mystères.. Voyez son blog – petit aperçu qui vaut déjà le détour.

(mon oncle m’avait offert, Noël 96, Le livre des civilisations.. quels trésors.. il me manque)

J’ai eu ce plaisir de rencontrer des poètes, des amoureux de jolies choses, des curieux, de belles personnes, de ceux qui aiment et posent leurs mots, de ceux qui écrivent jusque tard dans la nuit – et ça je crains de ne pouvoir – de ceux qui disent, de ceux qui osent.

(je me garde quelques rencontres si vous permettez – elles sont de celles qui se taisent encore un peu)
Juste. Avec gourmandise, j’ai été cernée de mots, de parl#, de Desordre, de ce qui Remue, de ceux qui font que ça remue, ça tord et raisonne – ça revient par vagues douces – ça déraisonne et c’est ce qui fait.. un univers.

Soyez curieux, ils le méritent.

(ce soir, j’écoute des mots français pour écrire en anglais, pour écrire aussi.. je jongle.. et rien ne tombe)
(j’aimerais un outil, chez moi, sur mon ordi, qui me permette d’enregistrer mon rythme d’écriture. étrange d’écrire entre deux mots, entre plusieurs phrases, s’insérer là, organiser en « feuillet » au sein d’un espace qui sera, sensément clos et linéaire.)
et rien ne tombe

que la nuit

ça va, j’écris

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du titre qui dénonce ce qui suit.

Il y a des soirs comme ça où ceci explique cela,
Il y a des soirs parfois où.. rien.
C’est comme ça.

(si toi tu y peu quelque chose ? j’en doute.)

voilà un soir qui ne dit pas où il mène,
voici une nuit qui s’est tu, le jour venu.

et tu vois là.. il n’y a rien plus rien pas même une ébauche de.. rien.
oh si.. les mots viennent. oui. dans le désordre. et je ne veux pas les déranger.
ils n’aiment peut-être pas être organiser. là ce soir, ils se veulent fil d’une pensée
qui vague qui flot et remous
je ne sais fichtre rien à quoi ça peut servir tout ça.
ces mots insensés, ces dénouements malheureux du monde.

quelle colère ?

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