d’un été doux qu’on ne retiendra pas
on rêvera d’autrement.
on rêvera d’ailleurs & on partira.
on trinquera au départ. au changement d’horizon.
on ne voudra pas de cette odeur de goudron fraîchement posé.
pas plus de cette terre à peine égayée de trois brins d’herbe.
on vit en hlm pour se prendre à la ville mais la vie n’y est guère que suspendue.
on se laissera partir avec le vol d’une hirondelle.
sans temps suspendu, à rêver.

j’aime vos mots..