« il me faut écrire ».. ça déborde ! me voilà face à un espace blanc (du moins ce qu’il en reste) et je me retrouve à chercher mes mots ceux que je ne veux/peux pas te dire ceux que je ne peux empêcher d’être là, au bord de me jeter dans un précipice « précipice ».. « au...
on prend la route. on rend nos tabliers. on oublie nos valises. on dit ce qu’on a à dire. on vide nos tripes. &....



j’aime vos mots..