Babelibellus

côté cour, côté jardin & ..

ai du oublier

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(en écoutant l’album Meds – même pas rock’n roll..)

j’ai du oublier (me fait mal aux yeux cet infinitif, là..) en chemin ce que je voulais écrire une fois assise où je suis maintenant.
j’ai du oublier et ça m’ennuie – un peu, ça m’indiffère tout autant, parce que si je ne m’en souviens plus, c’est sans doute parce que ce ne pouvait être intéressant.

pourtant je me souviens qu’il s’agissait d’une grand-mère qui se fâchait – trop – sur ses petits-enfants – au parc. de la mienne qui appelait. on a bien rigolé.
j’aurais pu écrire aussi sur ses petites/ grandes trop vite, si vite.
comme il aurait pu être question d’éducation, de mes enfants et de quelque homme réparant sa voiture – sur qui un enfant de 4 ans aurait jeté une pierre – pour étudier la chute du corps ? cet homme, emporté, indigné par l’acte.
ce n’est qu’un enfant de 4 ans qui apprend monsieur. si la vitre ou votre tête avait été touchée, croyez bien que la maman aurait pris ses responsabilités.

j’ai oeuvré, aujourd’hui, pour écrire. la pige m’amuse beaucoup. parfois, j’y insère quelques curieuses notes – allez savoir pour quoi..

me retrouve là                           encore une fois                pas pour longtemps
je file                     défile
se perd le fil, m’a égarée

(et toi dont je n’attends aucun mot..
in the cold of morning.. en une soirée qui ne paraît pas grand chose..
je m’égare. je m’évade                           et disparaît..

et puis à n’écrire que dans l’urgence. déjà pouvoir faire le vide et n’être que là.
(oui, pour ne pas penser à toi aussi quand tout m’y rappelle.)

pfffffuittt

une fois n’est pas coutume

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(une fois n’est pas coutume mais il se peut que j’y revienne encore..)
sur ?
les vases communicants !

Un phénomène étrange pour le profane s’est propagé sur la toile écrite.. Il y a 1 an 1/2, l’idée au détour d’un échange de twitts entre François Bon (le Tiers Livre) et Scriptopolis, Pierre Ménard (Liminaire) et Anne Savelli (Fenêtres Open Space), a germé. Rien de moins qu’une invitation à écrire sur le blog de l’autre. Depuis, chaque premier vendredi du mois (quel qu’il soit, même vacances et jours fériés), des blogs se parent d’une étrange aura et d’un plaisir de découvrir et lire ! chaque fois renouvelé.

(avant que d’écrire ce texte – j’ai #vasecommuniqué avec Maryse Vuillermet ce jour-ci, j’ai lu un texte polyphonique et ne me suis pas encore attelée aux autres lectures nécessaires – au minimum ceux recensés dans mes liens)

Je trouve ces #vasescommunicants (son nom de « baptême » – si quelqu’un pouvait – en passant- me trouver un autre nom que ce « baptême » qui m’évoque toujours la religion.. merci)

(note : je devrais inséré des notes en bas de page plutôt que des parenthèses à tout bout d’champ)

… passons..

Ce sérieux amusement jeux de mots, boomerang aussi qui déclenche une irrésistible envie de lire – et d’écrire. Non seulement les textes écrits d’un blog à l’autre se répondent mais ils appelent ensuite à écrire – immense pouvoir d’un « atelier d’écriture », d’une « contrainte oulipienne », en perpétuel mouvement – à l’image de ce qu’est la littérature. Oui, elle remue encore.
Elle est inventive, créative, se cherche encore, se trouve. Elle se découvre à l’orée du bois, au crépuscule.

Elle murmure
qu’il est bon d’écrire ainsi
..en toute liberté.

ce que je regarde

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en lisant qu’est-ce que je regarde quand j’écris,

en lisant les 40 mots préférés, les livres que vous avez lus d’une seule traite, quel héros [...], etc (voir le fil livres du Journal des Femmes/L’internaute – oui ça existe encore ces choses là.. et les abonnés avec – passons)..
en lisant ceci, j’ai eu envie d’écrire.
de me souvenir de ce livre que j’ai lu effectivement d’une seule traite. Le Poney Rouge de John Steinbeck. Quand je l’ai commandé en librairie, j’avais même demandé le titre le poney rouge de john steinbeck.. Quand j’ai ouvert mon paquet ce jour de Noël, j’ai commencé mon livre pour le laisser 2 heures plus tard, m’agaçant de l’avoir dévoré en 2 temps 3 mouvements. Un petit livre vert pastel que j’ai toujours avec moi.
Mes mots préférés ? punaise & saperlipopette – c’est comme ça..
le héros de roman que j’ai envie de rencontrer ? Corto Maltese a encore ma préférence, mais j’aimerais tout autant rencontrer le narrateur des livres d’Enrique Vila-Matas. ça me plairait bien. Ou encore Thursday Next (parce que ce n’est pas un prénom facile à porter ?)..

patiemment, j’attends Docteur Who.

le livre qui m’a donné envie de lire ? …
tous, au fur et à mesure de mes lectures. pas un seul pour me dissuader d’en lire d’autres encore.
il y a surtout ces premières lectures que je faisais à voix haute, pour la mère de mon père et mon frère. Nous avons commencé avec les Contes & Légendes de Byzance, Constantinople et Carthage. rêves de lointains, rêves d’histoires déjà.
quand j’ai suivi mon chemin en tant que libraire, j’ai redécouvert cette collection auprès des bouquinistes. je m’applique à ne pas en rater un.

(les voisins ce soir m’ont laissé entendre leur musique.. la danse des canards.. zut.. passons.. il paraît que ça se fait dans certaines chaumières..)

(parfois j’ai envie d’ouvrir autant de carnets que de sujets.. parce que sur ce quartier, sur le voisinage, il y a matière.. passons..)

(je ne suis peut-être pas d’humeur festive.. mais comme l’impression d’un grand besoin de solitude.. – mais je n’ai absolument rien contre toi)

voilà.. de ce que je regarde j’en viens à vous écrire sur la vie en hlm, comment je kiffe ! passons encore..

de mes livres qui n’ont pas encore trouvé leur place dans la bibliothèque. du moins je ne leur ai pas encore trouvé d’étagères. du coup, je me retrouve un peu limité en lectures papier.. mais ça ne m’empêche pas de lire ici, chez vous ce que vous écrivez et que j’apprécie.
j’aime y trouver vos découvertes, vos impressions sur ce qui se lit, vos imaginations rêveuses, vos colères – il en faut.

ce que je regarde quand il m’arrive d’écrire. à vrai dire, tout autant les yeux dans le vague qu’à me retrouver happée par un truc à la télé, une musique.. je cherche les mots ailleurs qu’en moi. ou les trouver sinon ?

(voilà, je me veux solitude ce soir)

(et nous sommes aujourd’hui le premier de l’an – j’aurai écrit sur 4 jours..
l’écrit comme le livre, pièces par pièces, un mot après l’autre – parfois envie de science fiction, parfois de journaux, à d’autres moments ce sera de la poésie ou d’autres balades..

voilà où je regarde quand j’écris.. je me fais happer de tout – et je pose ça ici, voir si ça s’enchaîne, si ça déchaîne

(j’aime ce poème qui a démonté la mer.. et revenir à la mer, cher marin, oui.. L’Albatros..)

des écrits qui influence les nôtres, les miens tout autant – voici où je regarde – mais jamais par dessus l’épaule – sauf àr chercher dans la foule..

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